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René Simard lance son nouvel album (VIDÉOS)

Donald Loignon Perso

Transmis par : Répertoire des artistes Québécois

Date de parution : 19 septembre 2019

Source de la nouvelle :
quebec.huffingtonpost.ca

Jean-François Mercier

Après plus d’une décennie d’absence sur disque, René Simard revit aujourd’hui la frénésie d’un retour à la musique, tournées de promotion et horaire saccadé inclus. L’artiste de 54 ans, qui cumule 45 ans de carrière, lançait officiellement mercredi, au Monument-National, son 51e album, sobrement titré à son nom.

«J’ai le vertige, a admis René, quelques minutes avant de monter sur scène pour offrir une prestation à ses invités. C’est un beau vertige, par exemple. Je suis très heureux. Après 10 ans, j’ai l’impression d’offrir quelque chose de nouveau aux gens, tant au niveau de l’approche vocale que de la rythmique et du style des musiques.»

C’est en effet une galette de 13 morceaux entièrement originaux, neuf en français et quatre en anglais, aux sonorités modernes et variées, que René Simard nous offre, après plusieurs années consacrées à la mise en scène et à la direction artistique en télévision.

L’œuvre éponyme constitue un éclectique pot-pourri des genres: un soupçon de country sur Take Me Home et À la vie, une bulle suave sur Rendez-vous, le pop-rock qu’on lui connaît déjà bien sur Le vrai du faux et L’homme sur la lune, des harmonies planantes d’enfants sur l’extrait radiophonique Un nouveau rêve, un duo piano-voix sur la chanson cachée À chacun ses armes, qui traite de «ces combats qu’on a tous à mener, chacun à notre façon» : René Simard a visiblement osé sortir de sa zone de confort avec les airs du compositeur et réalisateur André Leclair, son grand complice dans cette aventure.

Les admirateurs de la première heure du petit garçon dont les cordes vocales vibraient au son de L’oiseau, reconnaîtront le timbre unique de leur enfant chéri, mais les plus jeunes ne dédaigneront certainement pas non plus les avenues empruntées par l’homme, qui sait résolument s’adapter aux tendances. Ce dernier ne cache pas que sa progéniture, Olivier, 25 ans, et Rosalie, 23 ans, l’ont beaucoup inspiré dans la création de l’opus, dans le choix des thèmes exploités, tout comme sa conjointe, Marie-Josée Taillefer.

«C’est peut-être mon côté metteur en scène, qui ne voulait pas qu’il y ait trois balades qui se suivent, a hasardé René en riant. J’ai essayé de créer une belle courbe rythmique à l’écoute.»


Rêves de cinéma

René Simard a songé à renouer avec son premier métier de chanteur il y a trois ans, à force de côtoyer André Leclair dans les coulisses de différents projets, comme les émissions Un air de famille, Cap sur l’été et Le moment de vérité. Leclair assumait aussi la direction artistique du spectacle musical Night Fever, que montait René en 2005, et il est également le chef d’orchestre d’André-Philippe Gagnon.

«On a travaillé à son studio dans le Nord, a raconté René. C’a été la genèse de tout ça. André m’a fait écouter ses musiques, ses compositions, et c’est ce qui m’a donné le goût de revenir.»

Lucide, René Simard est conscient que l’industrie du disque est en constante mouvance et que quiconque s’en éloigne momentanément doit s’y retailler une place par la suite. Mais les défis n’ont jamais effrayé ce travailleur acharné.

«Ce n’est pas évident de revenir dans le circuit des médias, a-t-il reconnu. Ça change avec le temps. Tout est cyclique. Les gens ont changé, les plateformes ont changé, le métier a changé. Mais c’est une source d’inspiration.»

«Moi, je suis bien devant la caméra, et je suis bien derrière, a-t-il ajouté. Je pratique un métier que j’adore. J’ai eu la chance et le privilège de voyager à travers différentes sphères de ce milieu, et je continue d’approfondir mes connaissances. On n’a jamais fini d’apprendre!»
Justement, reste-t-il encore des accomplissements auxquels René Simard aimerait s’attaquer? Lui reste-t-il des rêves à réaliser, après tout le labeur abattu depuis près d’un demi-siècle?

«Le cinéma. J’aimerais beaucoup jouer au cinéma. Jouer des rôles qui ne ressemblent pas au «p’tit Simard»… Un rôle d’écoeurant, par exemple!», a lancé en s’esclaffant spontanément celui qui bosse présentement à la mise en scène du gala du Grand rire de Québec, qu’animera Patrice L’Écuyer le 12 juin prochain.

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